Le président Donald Trump a prolongé jusqu’au 6 avril le délai pour que l’Iran rouvre le détroit d’Ormuz. Selon Trump, les négociations avec Téhéran progressent bien. C’est la deuxième fois qu’il reporte sa menace d’attaquer les infrastructures énergétiques iraniennes.
Deuxième report consécutif
Trump avait menacé pour la première fois le 21 mars d’attaquer les infrastructures énergétiques iraniennes si le pays ne rouvrait pas rapidement le détroit d’Ormuz à la navigation commerciale. Initialement, l’Iran avait 48 heures pour réagir.
Ce lundi, il avait déjà repoussé cette échéance de cinq jours, évoquant des « discussions productives ».
Un nouvel ajournement s’ajoute désormais. Sur sa plateforme sociale, Trump a annoncé accorder dix jours supplémentaires à la demande du gouvernement iranien. Selon lui, les négociations se déroulent bien, malgré ce qu’il qualifie de couverture médiatique inexacte.
Trump envoie des signaux contradictoires
Il est notable que Trump, quelques heures plus tôt, s’était montré beaucoup moins certain quant à la possibilité d’un accord. Lors d’une réunion à la Maison Blanche, il a déclaré qu’il n’était pas clair si un accord était réalisable et si les États-Unis étaient réellement prêts à l’accepter.
Ce ton fluctuant s’inscrit dans la tendance des dernières semaines. La Maison Blanche émet régulièrement des messages à la fois optimistes et réticents concernant les négociations avec l’Iran.
Soulagement temporaire pour les marchés
Ce report diminue à court terme la menace d’attaques sur des infrastructures critiques dans la région. Cela concerne non seulement les installations énergétiques iraniennes, mais aussi les sites pétroliers et gaziers ainsi que les installations de dessalement.
Pour les marchés financiers, cela offre un répit temporaire. Le prix du pétrole avait déjà fortement augmenté, et les signes de désescalade pourraient alléger la pression sur les actifs risqués comme le Bitcoin (BTC).
Dans le même temps, l’incertitude demeure grande. La question est de savoir si dix jours suffiront à provoquer une percée, étant donné les divergences claires entre les positions des deux parties.
L’Afrique du Sud veut encadrer les paiements en stablecoins
L’Afrique du Sud veut soumettre les paiements internationaux en stablecoins à la réglementation des changes. Le secteur crypto craint de prendre du retard.
Bridge, spécialiste des stablecoins, entre en Europe avec l’agrément MiCA
Bridge, spécialiste des stablecoins, obtient l’agrément européen MiCA, tandis que trois banques allemandes rejoignent à leur tour le cadre réglementé et que le nombre de prestataires crypto agréés continue de progresser.
Le FSB russe interpelle des dizaines de suspects dans des bureaux de change crypto illégaux
Les autorités russes ont interpellé plus de vingt personnes dans des bureaux de change crypto illégaux, que le FSB accuse d’avoir blanchi des millions issus d’escroqueries téléphoniques.
Le plus lu
SWIFT bâtit ce que Ripple avait lancé : le XRP a-t-il encore une utilité ?
SWIFT franchit une étape majeure dans les paiements sur blockchain. Quelles conséquences pour Ripple, et le XRP reste-t-il encore nécessaire aux transactions internationales ?
Ripple enchaîne trois avancées majeures pour l’avenir du XRP
Ripple investit dans la tokenisation, étend RLUSD et ouvre de nouveaux usages au XRP, tout en accélérant sa stratégie auprès des institutionnels.
Cardano bondit de 9 % : le retournement tant attendu est-il enfin là ?
Cardano se trouve à un seuil technique décisif. L’ADA parviendra-t-il enfin à sortir par le haut, ou le marché baissier continuera-t-il de dicter sa loi ?