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Le président Donald Trump a averti l’Iran samedi qu’il restait 48 heures avant qu’il n’envisage des frappes sur l’infrastructure énergétique civile du pays.

La date limite du 6 avril pour la réouverture du détroit d’Ormuz approche, et la tension monte alors qu’un pilote américain est porté disparu après la destruction d’un avion de chasse F-15.

« L’enfer commencera dans 48 heures »

Trump a écrit samedi sur les réseaux sociaux que le temps est presque écoulé pour l’Iran. Il a rappelé son ultimatum du 6 avril, menaçant l’Iran de subir « l’enfer » s’il ne conclut pas d’accord ou n’ouvre pas le détroit d’Ormuz à toute navigation.

La menace est grande : Trump a déclaré à plusieurs reprises qu’il bombarderait les centrales énergétiques iraniennes, les installations pétrolières et possiblement les usines de dessalement si l’Iran ne se conforme pas. Des experts juridiques soulignent que des attaques sur des infrastructures civiles constitueraient un crime de guerre selon les Conventions de Genève.

Pilote disparu après le crash d’un F-15

Le ton de Trump s’est durci ces derniers jours, après qu’un avion de chasse américain F-15E a été abattu vendredi par l’Iran. Un membre d’équipage a pu être sauvé, mais le second pilote est toujours porté disparu. L’Iran a promis une récompense d’environ 66 000 dollars pour toute information menant à la découverte du pilote vivant.

Le même jour, un autre appareil américain a été perdu. Un A-10 Warthog s’est écrasé dans le golfe Persique, mais le pilote a été récupéré sain et sauf.

Ce sont les premières pertes confirmées d’avions de chasse américains par des tirs ennemis depuis le début de la guerre le 28 février. Cela rend l’incident particulièrement sensible, d’autant plus que Trump a récemment affirmé que l’Iran ne disposait presque plus de défense aérienne.

L’Iran continue de viser les États du Golfe et Israël

L’Iran intensifie son offensive. Les Émirats arabes unis ont rapporté samedi avoir détecté 79 projectiles en provenance d’Iran, dont 23 missiles balistiques. C’est le nombre le plus élevé depuis le 8 mars.

À Dubaï, des débris issus des interceptions ont touché un bâtiment Oracle à Dubai Internet City et un immeuble à Dubai Marina. Il n’y a pas eu de blessés. Des roquettes ont de nouveau été tirées sur Israël, causant des dégâts sur un parking à Tel Aviv et des bâtiments dans les villes environnantes.

Des bunkers souterrains réparés en quelques heures après les attaques

Selon le New York Times, qui cite des rapports des services de renseignement américains, des équipes iraniennes déblayent et remettent en état des bunkers et silos de missiles souterrains quelques heures après les bombardements. Cela remet en question la capacité des États-Unis et d’Israël à réellement détruire la capacité balistique de l’Iran, l’un des objectifs principaux de la guerre.

Les négociations de paix dans l’impasse

L’Iran montre peu de volonté de répondre aux exigences de Trump et a présenté ses propres conditions, largement inacceptables pour Washington et Israël. Dans le même temps, Trump a indiqué plus tôt cette semaine que les États-Unis pourraient se retirer du conflit d’ici deux à trois semaines, même si le détroit d’Ormuz reste fermé.

La pression internationale s’accroît. Plus de 40 pays se sont réunis jeudi pour discuter de la réouverture du détroit. Le message adressé à Washington était clair : un cessez-le-feu sans solution pour Ormuz n’est pas une option.

Néanmoins, les pays envisagent un autre scénario. La coalition se prépare également à la possibilité que les États-Unis se retirent sans que le passage ne soit rouvert.

La guerre dure maintenant depuis six semaines. Le prix du pétrole est au-dessus de 110 dollars le baril, la crise énergétique s’amplifie et une sortie claire du conflit manque encore.

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