L’Iran a indiqué dans une lettre adressée à l’Organisation maritime internationale les conditions sous lesquelles les navires peuvent traverser le détroit d’Hormuz. Seuls les navires « non hostiles » qui ne participent pas à des actions contre l’Iran et respectent les règles de sécurité imposées par Téhéran auront accès.
L’Iran revendique la souveraineté sur le détroit d’Hormuz
Dans la lettre, l’Iran précise que les pays ne peuvent espérer un passage sûr qu’en « coordination avec les autorités iraniennes compétentes ». Les navires de pays impliqués dans des attaques contre l’Iran ou les soutenant seront exclus.
C’est une nuance notable. Alors que le Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, avait précédemment affirmé que le détroit devait rester fermé, cette lettre présente une vision plus nuancée. L’Iran ne ferme pas complètement Hormuz, mais revendique le droit de décider qui peut y passer. Le détroit devient ainsi en pratique un péage iranien.
Cela se confirme également dans les faits. L’Iran a commencé à prélever des frais de transit pour les navires commerciaux. Ces derniers jours, un petit nombre de navires a traversé le détroit, souvent par des itinéraires proches des côtes iraniennes et probablement seulement après avoir obtenu l’autorisation et payé.
Quel impact sur les marchés de l’énergie ?
À court terme, peu de changements pour les marchés de l’énergie. Les conditions imposées par l’Iran excluent par définition les navires américains, israéliens et probablement britanniques. Et les compagnies maritimes d’autres pays hésiteront à emprunter Hormuz si cela signifie qu’elles dépendent d’une autorisation iranienne révocable à tout moment.
L’Iran affirme également que « le rétablissement complet de la sécurité et de la stabilité dans le détroit dépend de la fin des menaces militaires dans la région. » Tant que le conflit perdure, la situation reste imprévisible.
Diplomatie ou jeu de pouvoir ?
Le message en provenance de Téhéran peut être interprété de deux manières. D’une part, il semble s’agir d’un signal diplomatique : l’Iran paraît prêt à rouvrir partiellement le détroit d’Hormuz, sous condition que les pays se conforment aux exigences iraniennes.
D’autre part, tout porte à croire qu’il s’agit d’un jeu de pouvoir stratégique. En décidant lui-même quels navires peuvent passer et en facturant potentiellement des frais, l’Iran renforce son emprise sur une route par laquelle transite habituellement une grande partie du commerce mondial de pétrole.
Nvidia bat tous les records : sa capitalisation boursière atteint 5 500 milliards de dollars malgré l’interdiction en Chine
La capitalisation boursière de Nvidia atteint 5 500 milliards de dollars alors que la demande en IA explose et que les investisseurs espèrent un assouplissement vers la Chine.
L’AIE prévient des nouveaux chocs pétroliers dus à la baisse rapide des stocks
L’Agence internationale de l’énergie alerte sur une hausse estivale des prix du pétrole en raison de la forte diminution des réserves.
Le cours du Bitcoin plonge à 80 000 dollars après un chiffre d’inflation américain choquant
Le Bitcoin chute vers 80 000 dollars alors que les prix à la production aux États-Unis augmentent bien plus que prévu, suscitant l’inquiétude des investisseurs.
Le plus lu
Voici le meilleur moment pour acheter des XRP, selon ChatGPT
L’analyse de ChatGPT identifie des zones d’achat clés pour le XRP autour de 1,30 et 1,18 dollar. La monnaie approche un niveau de résistance critique entre 1,45 et 1,50 dollar.
Un analyste crypto met en garde les détenteurs de XRP : le temps presse, voici pourquoi
D’après l’analyste Egrag Crypto, le XRP s’approche d’une percée cruciale, mais une forte correction pourrait d’abord survenir pour les investisseurs.
Robert Kiyosaki désigne ces cryptomonnaies comme « essentielles pour votre avenir financier »
Robert Kiyosaki recommande à ses abonnés d’acheter du Bitcoin, de l’Ethereum, de l’or et de l’argent comme socle de leur avenir financier, et met en garde contre une crise des retraites.