La Chine a ordonné à ses plus grandes raffineries de cesser immédiatement l’exportation de diesel et d’essence. Pékin veut éviter que les stocks nationaux ne soient sous pression en raison de l’escalade dans le golfe Persique.
Les plus grandes entreprises d’État doivent stopper leurs exportations
Les fonctionnaires de la NDRC, l’organisme gouvernemental chinois qui oriente la politique économique, ont ordonné aux raffineries de ne pas conclure de nouveaux contrats d’exportation temporairement. Les entreprises doivent même tenter d’annuler les livraisons existantes.
Cette mesure concerne les grandes entreprises d’État telles que PetroChina, Sinopec, CNOOC et Sinochem, mais également la raffinerie privée Zhejiang Petrochemical. Les livraisons vers Hong Kong et Macao restent autorisées.
La Chine n’est pas seule : toute l’Asie réagit
La Chine n’est pas le seul pays à prendre des mesures. Au Japon, en Inde et en Indonésie, les raffineries ont déjà réduit leur production et limité leurs exportations. En raison de la guerre dans le golfe Persique, presque aucune huile ou carburant ne provient plus de la région, ce qui pousse les pays asiatiques à sécuriser leurs propres stocks.
La Chine dispose d’une capacité de raffinage énorme et utilise depuis longtemps un système de quotas strict pour l’exportation d’essence, de diesel et de kérosène. Cette approche permet au gouvernement d’intervenir rapidement lorsque l’approvisionnement en énergie nationale est menacé.
Près de la moitié des importations chinoises de pétrole provient du Golfe
La mesure souligne la vulnérabilité persistante de la Chine malgré ses tentatives de diversifier ses sources énergétiques. Près de la moitié de ses importations de pétrole proviennent encore du golfe Persique, y compris de grands volumes en provenance d’Iran, qui sont presque entièrement expédiés vers la Chine.
Face à la stagnation de l’approvisionnement en provenance de la région, Pékin choisit de sécuriser d’abord son marché intérieur. Si la situation perdure, cela pourrait accentuer la pression sur la disponibilité des carburants dans le reste de l’Asie.
TSMC envisage de relever ses prix jusqu’à 10 % en 2027
TSMC a discuté avec ses clients de hausses de prix pouvant atteindre 10 % en 2027, selon Nikkei. Le groupe doit financer sa coûteuse expansion en Arizona.
Avant les résultats de Tesla et Alphabet, Jim Cramer livre un conseil inattendu
Jim Cramer estime qu’il est temps de vendre les valeurs technologiques, juste avant la publication des résultats de la maison mère de Google.
Futures en forte hausse malgré l’Iran : Alphabet et Tesla sous les projecteurs
Les contrats à terme sur les indices de Wall Street évoluent aujourd’hui dans le vert, après le rebond enregistré hier par les valeurs des semi-conducteurs. Le marché haussier va-t-il finalement se prolonger ?
Le plus lu
Palantir profite de Trump, mais en paie désormais le prix
Palantir est de plus en plus lié à l’administration Trump. Un risque si la Maison-Blanche change de camp demain ?
VanEck voit une fenêtre majeure pour le Bitcoin : « Mieux vaut être positionné avant octobre 2026 »
Le géant VanEck, par la voix de Matthew Sigel, prévoit que le bitcoin retrouvera tout simplement un plus haut historique en 2028.
Un géant de la gestion revendique une première avec un fonds actif mêlant Bitcoin, Ethereum et XRP
T. Rowe réunit Bitcoin, Ethereum, XRP et Solana dans un même ETF à gestion active. Quel est l’intérêt ?