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Bitcoin commence mars dans l’incertitude. Le cours du Bitcoin oscille autour de 66 000 dollars, tandis que les tensions géopolitiques autour de l’Iran augmentent. Pourtant, une véritable réaction de panique semble absente. Sommes-nous à l’aube d’une nouvelle baisse, et devrions-nous nous inquiéter d’un creux plus profond, ou est-ce au contraire un moment de stabilisation ?

1. L’Iran suscite des tensions, mais pas de krach

Après le déclenchement du conflit, le Bitcoin a brièvement chuté vers 63 000 dollars, mais s’est rapidement redressé. Environ 300 millions de dollars de positions longues ont été liquidées. C’est conséquent, mais sans être un véritable choc.

Les analystes soulignent qu’il ne s’agit pas d’une « Troisième Guerre mondiale ». Les prix du pétrole ont certes augmenté, mais pas au point de provoquer une panique totale. De nombreux traders estiment que les États-Unis ne souhaitent pas un conflit prolongé, surtout en année électorale.

2. L’inflation et le pétrole restent cruciaux

Un risque majeur concerne le prix du pétrole. Si le détroit d’Ormuz venait à être durablement perturbé, le prix du baril pourrait dépasser les 100 dollars. Cela raviverait l’inflation américaine.

Une inflation plus élevée signifie moins de chances de baisse des taux par la banque centrale américaine, et donc moins de liquidités pour des investissements risqués tels que le Bitcoin.

3. Les objectifs baissiers restent d’actualité

Les analystes techniques restent prudents. Certains modèles indiquent une possible baisse vers 45 000 dollars comme zone de soutien importante. L’incapacité à clôturer au-dessus de 72 000 dollars maintient le scénario négatif en vie.

En outre, les intérêts ouverts augmentent tandis que le prix baisse, signe que les positions courtes augmentent, similaire aux marchés baissiers précédents.

4. L’afflux d’ETF se redresse prudemment

Parallèlement, il y a une lueur d’espoir : les ETF Bitcoin américains ont enregistré pendant trois jours consécutifs plus d’un milliard de dollars d’entrées nettes la semaine dernière. C’est la première accumulation significative depuis des mois.

Historiquement, une demande croissante pour les ETF est positive pour le cours, car elle indique un intérêt institutionnel structurel.

5. Le macroéconomique reste décisif

Avec peu de données sur l’inflation américaine cette semaine, l’attention se tourne vers la géopolitique et les taux d’intérêt. La probabilité d’une baisse des taux en mars est faible selon les données du marché.

En résumé : le Bitcoin oscille entre l’incertitude géopolitique et une demande institutionnelle qui revient prudemment. Tant que le pétrole et l’inflation restent sous contrôle, la stabilité peut se maintenir. Mais en cas de nouvelle escalade ou de hausse des taux, le risque baissier demeure.

Ce sont donc des jours tendus pour la monnaie numérique. Cependant, il semble peu probable que le conflit en Iran s’intensifie au point de maintenir les marchés mondiaux sous son emprise pendant longtemps.

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