De plus en plus d’entreprises dans le monde entier se tournent vers Bitcoin (BTC). En Afrique du Sud également, une société d’investissement fait maintenant un bond audacieux vers la monnaie numérique. Il ne s’agit pas seulement d’acheter du Bitcoin, mais d’une transformation profonde qui change complètement la stratégie de l’entreprise.
Altvest se transforme en Africa Bitcoin Corp.
Altvest Capital Ltd., un prestataire de services financiers de Johannesburg, a annoncé lever 210 millions de dollars pour acheter du Bitcoin pour sa propre réserve de crypto. L’entreprise, avec une valeur marchande actuelle d’environ 3 millions de dollars, suit ainsi l’exemple de la stratégie de Michael Saylor et de près de 200 autres entreprises cotées
Avec le cours actuel de 112 000 dollars, la société d’investissement pourrait acheter environ 1 875 BTC. Cela la placerait directement à la 33ème position sur la liste des plus grands détenteurs publics de Bitcoin.
Dans une interview avec Bloomberg, le PDG et fondateur Warren Wheatley a déclaré que le plan ne concerne pas seulement une expansion du bilan, mais aussi un ‘rebranding’ complet. L’entreprise prendra le nom de Africa Bitcoin Corp. et deviendra ainsi la première entreprise cotée sur le continent africain à détenir Bitcoin comme réserve principale.
Altvest intensifie considérablement sa stratégie Bitcoin
Ce n’est pas la première fois qu’Altvest attire l’attention avec une stratégie BTC. En février 2025 l’entreprise avait déjà annoncé avoir acheté un Bitcoin à titre d’essai, avec l’ambition de l’étendre. À l’époque, Altvest voulait lever 10 millions de dollars par une émission d’actions pour augmenter sa position. Bitcoin était déjà présenté comme une protection contre l’inflation et la perte de valeur monétaire.
Le pas actuel pour lever 210 millions de dollars représente une montée en échelle significative de cette stratégie antérieure. Cela souligne non seulement le rôle de pionnier d’Altvest, mais aussi son ambition de devenir un catalyseur pour l’adoption corporate du BTC en Afrique.
Expansion internationale
Wheatley souligne que cette démarche offre des opportunités pour les investisseurs institutionnels :
“Les fonds de pension, les rentes et les fonds d’investissement ne peuvent généralement pas acheter directement du Bitcoin. En achetant nos actions, ils obtiennent néanmoins une exposition, et cela dans un environnement régulé.”
L’entreprise regarde résolument au-delà de ses propres frontières nationales. Elle souhaite proposer ses actions non seulement en Afrique du Sud, mais aussi sur les marchés boursiers d’autres pays africains tels que la Namibie, le Botswana et le Kenya.
Corrélation Bitcoin-or au plus bas depuis 3 ans : la dernière fois, le BTC a grimpé de 400 %
Le lien entre le Bitcoin et l’or s’est considérablement affaibli, ce qui, selon cet analyste, pourrait indiquer un plancher pour le cours du Bitcoin.
Crypto : le Bitcoin grimpe malgré l’incertitude sur la fin de la guerre en Iran
Le Bitcoin a progressé de quelques pourcents après que Trump a annoncé la paix hier, bien qu’Iran ait démenti. Que devons-nous en penser ?
Le géant Bitcoin Strategy dévoile un plan colossal : 42 milliards de dollars pour de nouveaux achats de BTC
L’entreprise cotée Strategy détient déjà plus de 762 000 Bitcoins, mais un plan de financement de 42 milliards de dollars vise à enrichir considérablement ses réserves.
Les plus lus
L’immobilier à Dubaï pourrait chuter de 50 à 70 % : la guerre avec l’Iran transforme la ville de rêve en zone à risque
L’immobilier à Dubaï pourrait chuter jusqu’à 70 % en raison de la guerre avec l’Iran. Les investisseurs se tournent massivement vers Singapour, Hong Kong et la Turquie.
Prévisions pour le XRP : le cours peut-il atteindre 10 $ ou 28 $ d’ici 2030 ?
Les analystes estiment que le XRP pourrait progresser vers 10 dollars, voire 28 dollars dans les prochaines années, en fonction de l’adoption et de la réglementation.
Un hacker prétend avoir divulgué le code source de la plateforme e-gouvernementale suédoise après un incident chez CGI
CGI indique que les serveurs concernés donnaient accès à une version antérieure d’une application et à son code source.