Les États-Unis ont élaboré un plan détaillé en 15 points pour mettre fin à la guerre avec l’Iran. Selon Axios, une proposition concrète est sur la table et Téhéran a indiqué qu’il était disposé à accepter certaines parties du plan, y compris des restrictions importantes sur son programme nucléaire.

Parmi les exigences les plus marquantes figure la remise du stock d’uranium hautement enrichi. Cela représenterait une concession sans précédent à ce stade du conflit. Cependant, l’Iran nie publiquement la tenue de véritables négociations, malgré des rapports indiquant des contacts en coulisses.

Witkoff et Kushner mènent les négociations

Les négociations sont dirigées par les émissaires de Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner. Selon des sources américaines, Witkoff a informé Trump que l’Iran était prêt à renoncer à son stock d’uranium hautement enrichi. La proposition vise même à une cessation complète de l’enrichissement d’uranium en Iran.

Les contours du plan rappellent fortement les exigences américaines lors des discussions nucléaires à Genève, peu avant le début de la guerre. Des pays comme le Pakistan, la Turquie, l’Égypte et le Qatar agissent comme intermédiaires dans le processus. En coulisses, une rencontre à Islamabad entre le président du Parlement iranien Ghalibaf et l’équipe américaine est en préparation, potentiellement dès cette semaine.

Cependant, beaucoup d’incertitudes subsistent. Une source proche des pourparlers souligne qu’il est encore trop tôt pour tirer des conclusions. Il reste flou si Téhéran a déjà donné son feu vert de manière décisive.

Netanyahu craint que Trump ne concède trop

Israël observe les développements avec méfiance. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’inquiète qu’un accord soit conclu par Trump, compromettant les objectifs d’Israël et limitant ses moyens d’attaquer l’Iran.

Selon des sources israéliennes, Jérusalem était au courant des communications indirectes entre Washington et Téhéran, mais a été surprise par la rapidité avec laquelle Trump a évoqué publiquement les négociations.

L’Iran dément, mais laisse une porte ouverte

L’Iran continue de nier publiquement toute discussion en cours. Le président du Parlement, Ghalibaf, a qualifié ces rapports de fausses nouvelles, suggérant qu’ils visent à influencer les marchés pétroliers.

Pourtant, tout indique que des contacts se déroulent en coulisses. Selon les médias américains, Téhéran examine les messages transmis par des intermédiaires américains.

Cette contradiction est révélatrice. Les négociations ouvertes sont politiquement sensibles tant que le conflit persiste, mais des canaux diplomatiques semblent amorcer un dialogue prudent entre les deux pays.

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