Le gouvernement néerlandais surprend par un geste diplomatique envers la Chine. Le ministre démissionnaire Karremans (Affaires économiques) annonce que la mesure drastique contre le fabricant de puces Nexperia est pour l’instant suspendue. La Haye semble ainsi privilégier le réchauffement des relations plutôt que la pression géopolitique.
L’intervention contre Nexperia temporairement mise en pause
La mesure, qui permettait à Karremans de bloquer des décisions stratégiques du fabricant de semi-conducteurs Nexperia, est temporairement retirée. Le cabinet était intervenu le mois dernier, par crainte que des technologies sensibles des puces ne tombent entre des mains chinoises. Pour ce faire, une loi d’urgence de 1952 a été activée: la Wet beschikbaarheid goederen.
Cette loi donnait au ministre le pouvoir d’influer sur la stratégie de Nexperia lorsque l’intérêt national était menacé. Les inquiétudes visaient spécifiquement le dirigeant chinois de l’entreprise qui, selon le cabinet, faisait peser des risques sur la capacité européenne en semi-conducteurs.
La mesure a immédiatement tendu les relations avec Pékin. Peu après, la Chine a bloqué les exportations d’une usine Nexperia sur son propre territoire, avec des répercussions immédiates sur la chaîne européenne des semi-conducteurs.
Nexperia, crucial pour la technologie européenne
Nexperia compte parmi les principaux fabricants de semi-conducteurs en Europe, dont le siège se trouve à Nimègue. Les composants qu’il produit sont essentiels, notamment pour l’électronique automobile, les technologies de communication et les applications industrielles.
Selon Karremans, la vigilance reste de mise, mais la suspension de la mesure est nécessaire pour maintenir ouvertes les voies diplomatiques. Si la sécurité ou la continuité des approvisionnements venait malgré tout à être menacée, la mesure pourrait être rétablie immédiatement.
L’accalmie revient dans les relations avec les États-Unis et la Chine
La détente ne concerne pas que les relations entre les Pays-Bas et la Chine. Un rapprochement s’esquisse aussi entre les États-Unis et Pékin. Trump a abaissé ce mois-ci les droits d’importation controversés sur les produits chinois à 10 %. En échange, la Chine a notamment promis de freiner l’exportation de fentanyl et de lever les restrictions à l’export sur les terres rares.
Le gouvernement chinois a en outre indiqué qu’il traiterait désormais les entreprises américaines de manière « coopérative », redonnant des perspectives aux relations économiques.
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