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L’administration Trump a pris des « mesures préparatoires détaillées » pour déployer des troupes au sol en Iran. C’est ce qu’affirme CBS News, citant plusieurs sources au sein du Pentagone. Ce serait l’escalade la plus significative depuis le début du conflit le 28 février.

La 82e Airborne en alerte, les marines en route

Selon CBS News, des commandants militaires de haut rang ont soumis des demandes spécifiques à Trump pour préparer une invasion terrestre. Le président envisage activement la possibilité de déployer des troupes dans la région.

En particulier, il s’agit de la 82e Airborne Division, une unité d’élite de l’armée américaine spécialisée dans les opérations aéroportées rapides. La division a annulé des exercices précédemment prévus, suscitant des spéculations au Pentagone sur un possible déploiement au Moyen-Orient.

En outre, des milliers de marines sont déjà en route. Trois navires de guerre transportant environ 2 200 marines d’une unité expéditionnaire navale ont quitté la Californie plus tôt cette semaine. Il s’agit de la deuxième unité de marines envoyée vers le Moyen-Orient depuis le début du conflit. Le premier groupe, en provenance du Pacifique, est encore en transit.

Préparatifs pour les prisonniers de guerre

Un détail notable : le Pentagone a également tenu des réunions sur la gestion éventuelle des prisonniers de guerre iraniens et des combattants paramilitaires. Cela indique que la planification va au-delà des frappes aériennes et des opérations spéciales.

Le ministre des Affaires étrangères, Marco Rubio, avait déjà suggéré pourquoi des troupes au sol seraient nécessaires. « Quelqu’un devra aller les récupérer », a-t-il déclaré à propos de l’uranium enrichi iranien, sans préciser qui endosserait cette responsabilité.

Objectifs potentiels

Selon les analystes, deux objectifs sont probables pour une opération terrestre. Le premier est l’île de Kharg, un site stratégique par lequel transite plus de 90 % des exportations pétrolières iraniennes. Sa capture infligerait un coup économique fatal à l’Iran. On estime qu’environ 5 000 troupes seraient nécessaires pour prendre et maintenir l’île.

Le second objectif concerne les installations nucléaires iraniennes, notamment Natanz, Fordow et Isfahan. Assurer la sécurité de l’uranium enrichi enfoui sous les décombres des bombardements précédents nécessite une présence physique au sol.

Quelles conséquences pour les marchés ?

La perspective d’une invasion terrestre est le signal d’escalade le plus marquant depuis le début du conflit. L’envoi de troupes au sol en Iran transformerait fondamentalement la guerre, passant d’une campagne aérienne à une occupation avec tous les risques que cela comporte.

Pour le marché pétrolier, cela signifie encore plus d’incertitudes. Un combat pour l’île de Kharg arrêterait complètement les exportations pétrolières iraniennes et ferait grimper les prix.

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