Pendant des années, l’Italie a été considérée comme le maillon faible de la zone euro. Mais maintenant, il semble que la France prenne ce rôle douteux. Les agences de notation et les investisseurs s’inquiètent rapidement de la stabilité financière du pays.
La France sous pression après une double dégradation de crédit
Cette semaine, la France a reçu deux coups durs : en quelques jours, deux agences de notation ont abaissé leur évaluation de l’économie française. En même temps, l’Italie a reçu une revalorisation de Fitch, la première depuis 2021.
L’écart entre les pays se réduit. Selon Fitch, la France est maintenant seulement trois échelons au-dessus de l’Italie sur l’échelle de crédit. Alors que la France était considérée comme plus stable pendant des années, les investisseurs voient les deux pays se rapprocher de plus en plus en termes de risque financier.
Actuellement, la France est notée A+, ce qui indique une bonne solvabilité et un faible risque de défaut. L’Italie est notée BBB+, un niveau qui reste juste dans la catégorie sûre, mais dangereusement proche du statut de déchet. Les Pays-Bas et l’Allemagne conservent la note maximale AAA.
Le chaos politique alimente les inquiétudes
Les dégradations de crédit sont étroitement liées à la situation politique en France. Depuis les élections anticipées de l’année dernière, le pays est en chaos. Un parlement divisé, de profondes divisions idéologiques et désormais cinq premiers ministres en moins de deux ans rendent les réformes structurelles presque impossibles.
De plus, l’État français dépense plus que presque tout autre pays. Les dépenses publiques ont atteint plus de 60 pour cent du PIB, tandis que le déficit budgétaire continue de croître. Même le déficit structurel, ajusté pour les fluctuations économiques, montre que la France est moins performante que l’Italie.
L’Italie remonte lentement la pente
Étonnamment, l’Italie, longtemps considérée comme le souci de l’Europe, semble prudemment devenir plus forte. Sous la première ministre Giorgia Meloni, le déficit public diminue sans que l’économie ne soit complètement paralysée.
“Ça va en fait plutôt bien,” dit l’économiste en chef de BNR Han de Jong. Selon lui, la revalorisation par Fitch est une récompense pour la politique du gouvernement italien.
Le contraste avec la France est frappant : alors que l’Italie gagne peu à peu la confiance, Paris semble glisser de plus en plus vers le précipice financier.
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